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Le « cloud computing » poil à grater de Microsoft 6 juillet 2010

Posté par Frédéric SIMONNET dans : Actualités, Nouvelles technologies , 1 comment so far Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Avec l’émergence du « cloud computing« , de plus en plus d’entreprises commencent à opter pour des solutions de logiciels à la demande (messagerie, solutions bureautiques, etc.). Effectivement, les sociétés découvrent qu’elles peuvent se passer de Microsoft et ce, facilement.

Cloud_computing

Représentation du cloud computing (informatique à distance) par Sam Johnston – Cloud_computing.svg

Afin de contrecarrer cette tendance, Microsoft est en train d’axer une partie de sa  stratégie sur le « software + service« . L’idée est de pouvoir connecter aux mêmes services en ligne un ordinateur de bureau, un smartphone, une tablette via Azure (service de cloud computing qui propose entre autre les logiciels d’Office).

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Plusieurs principes à respecter concernant les liens pour le référencement 28 juin 2010

Posté par Patrick LEBLANC dans : Référencement , add un commentaire Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Un article très intéressant publié sur le site relatif au référencement www.seomoz.org, explique de quelle manière les différents liens d’un site Internet sont perçus par Google. On comprend qu’en fonction de leur nature, ils auront plus ou moins de « poids » dans l’algorithme d’indexation de Google.

Cet article est, en parti, la traduction de l’article original. L’article étant assez technique, les différents principes énoncés sont commentés par nos soins afin de bien décrypter ce que les auteurs ont voulu dire.

En 1997, les fondateurs de Google générèrent des algorithmes pour déterminer la popularité et la cohérence des sites Web par rapport aux requêtes des internautes. Plusieurs principes clés guident ces algorithmes de Google :

Par la suite, le PageRank a changé le référencement, valorisant la logique de cohérence et de pertinence des résultats Google. La démocratisation de PageRank a permis aux référenceurs d’exploiter cet outil pour leurs sites Web.

A présent voici les 10 principes qu’énonce l’article en question :

1 ) Les liens placés en premiers dans le code HTML sont plus puissants

Lorsque Google parcourt le code source d’une page Web, il accordera une plus grande importance aux premiers liens rencontrés. D’où l’intérêt de placer les liens les plus importants au début d’une page ou au début d’une liste.

2 ) Les liens externes sont plus puissant que les liens internes

Obtenir des liens pertinents externes qui pointent vers votre site sera très apprécié par Google. C’est une règle que l’on rabâche lors de nos réunions d’information. En revanche les liens internes d’un site Internet ne sont quasiment pas pris en compte pour déterminer l’importance des pages.

3 ) Des liens issus de plusieurs sites valent mieux que plusieurs liens d’un même site

Google repère si les liens sont externes mais également s’ils proviennent de plusieurs sources (sites) différentes, et favorise le fait que plusieurs sites bien distincts font références à vos pages.

4 ) Plus le site source est connecté, mieux les liens qu’ils génèrent sont reconnus par Google

Autrement dit, si un site qui fait un lien vers vous est lui même la cible d’un site « parent », alors les liens qu’il contient sont d’autant plus pertinents. On peut imaginer la chaine suivante : SITE A > SITE B > SITE C > SITE D, SITE A fait un lien vers SITE B qui lui même fait un lien vers SITE C etc … au final le lien entre SITE C et SITE D aura beaucoup plus de poids que les autres.

5 ) Les liens dans le contenu sont plus efficaces qu’un lien dans un sommaire ou dans la navigation

Les liens en pleine page qui apparaissent à l’intérieur d’un article par exemple (qui font d’ailleurs souvent référence à une page externe) ont plus de poids que les liens placés dans un sommaire ou dans la partie navigation.

6 ) Les mots clés dans le HTML sont plus efficaces que le texte alternatif des images

Activer la balise ALT  d’une image est important et permet de donner à Google la description d’une image  (Google ne sait pas, du moins pas encore ;-) , voir une image). Cependant le texte brut reste plus important. Dans les faits, il est préférable d’expliquer en texte brut ce que traduit une image plutôt que de se contenter d’activer la balise ALT. L’idéal étant de faire les deux.

7 ) Les liens issus des sites les plus pertinents sont les plus valorisés par Google

Il faut mieux obtenir un lien d’un site ami « flanqué » d’un pagerank de 6 que 10 liens de sites amis notés d’un pagerank de 2. Nous vous rappelons que le pagerank est la note que Google attribue à toute les pages qu’il indexe.

8 ) Les liens non balisés sont très peu (voir pas du tout) repérés

Ce principe fait surtout référence à ce qui s’écrit dans le code source. Tous les liens, images, textes doivent être balisés. Autrement dit, ils doivent être à l’intérieur de bornes bien précises de manière à structurer au mieux le code source et rendre ce code « intelligible vis à vis de Google« .

9 ) Une série de liens récents permettent de valoriser une page à plus ou moins long terme

Pas grand chose à dire si ce n’est que Google est sensible au fait que les pages analysées soient récentes. Il vérifie ce critère pour l’ensemble des éléments d’un site (texte, image, liens etc…).

10 ) Les pages faisant des liens vers les sites dits « sensibles » décrédibilisent les autres liens de la page

Il faut comprendre par « sensibles » les sites qui ne respectent pas les règles imposées par Google. Ainsi, l’exemple d’utiliser du texte blanc sur fond blanc pour « donner à manger à Google sans que les internautes ne voient ce texte va clairement à l’encontre de ce qu’exige Google. Ainsi si vous faites un lien vers un tel site, c’est l’ensemble de vos liens qui vont être sanctionnés ».

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Les réseaux sociaux : lequel choisir ? 22 juin 2010

Posté par Frédéric SIMONNET dans : Usages Web 2.0, Web 2.0 , 1 comment so far Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Aujourd’hui, les réseaux sociaux s’imposent de plus en plus comme des supports de communication pour l’entreprise. Avec Internet et surtout le Web 2.0, on est passé d’une logique de frontière à une logique de lien.

734px-Six_degrees_of_separation

Représentation des 6 degrés de séparation entre 2 individus par Laurens Van Lieshout (licence GFDL)

Pour une société, il est donc important d’occuper le terrain (le Web) au même titre que d’avoir une force de vente.

Effectivement, avec les technologies du Web 2.0, on peut créer facilement une page présentant son entreprise, constituer un réseau, définir une base de connaissances, publier, diffuser, propager très facilement une information avec un effet boule de neige en fonction de l’appropriation du réseau.

Dans ce cadre, on peut catégoriser les réseaux sociaux en différents ensembles complémentaires les uns des autres, comme :

Groupe d’intérêt

Personnel

Professionnel

Auto publication (musique, vidéo, photo…)

Création, échange, partage de contenu (blog, microblog…)

Réseaux sociaux sectoriels

Sans oublier les réseaux sociaux de rencontres, etc.

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Baromètre 2010 de la société de l’information en Rhône-Alpes (volet entreprise) 16 juin 2010

Posté par Frédéric SIMONNET dans : Actualités , 1 comment so far Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Voilà maintenant 3 ans que la Région Rhône-Alpes fait un baromètre TIC. L’objectif étant d’évaluer par différents indicateurs, les grandes tendances de la société de l’information rhonalpine. Dans ce billet, nous aborderons principalement le volet entreprise (TPE-PME) et plus particulièrement, le territoire de l’Ardèche.

Synthèse 2010

Les taux d’informatisation et de connexion Internet stagnent mais le développement des sites Web redémarre : 26% des entreprises de Rhône-Alpes possèdent un site Internet (+4 points/2008). Les PME sont deux fois plus équipées que les TPE. En Ardèche, ces taux s’élèvent à 47% pour les PME et à 17% pour les TPE.

Les usages des entreprises évoluent lentement malgré une évolution sensible des fonctions concernant l’e-entreprise (gestion de comptes bancaires, déclarations sociales et fiscales…).

Le dégroupage pour les entreprises progresse… plus lentement que pour les ménages. En Ardèche, le Réseau d’Initiative Public ADN (Ardèche Drôme Numérique) qui verra le jour en 2010, permettra d’accélérer le dégroupage et de jouer ainsi, un rôle essentiel dans la multiplicité des offres opérateurs de services auprès des sociétés.

(source : baromètre 2010 de la Société de l’Information en Rhône-Alpes / Mars 2010 – DTCI – Région Rhône-Alpes)

En savoir + sur les usages numériques des entreprises ardéchoises :

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Quand Google entâche le lancement international d’Office 2010… 18 mai 2010

Posté par Frédéric SIMONNET dans : Actualités, Travail collaboratif, Usages Web 2.0 , add un commentaire Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Effectivement mercredi dernier, Microsoft a lancé la nouvelle version de sa célèbre suite bureautique (Word, Excel, Powerpoint, etc.) Office 2010 Entreprises.

A cette occasion, Google a fait paraitre sur son blog un billet qui ne cache pas ses intentions : « Il existe une alternative à Office 2010 : Google Docs, très simple d’utilisation et d’un coût faible. » Basé sur la technologie du cloud computing, Google Docs fait parti avec d’autres services en ligne (messagerie, agenda partagé, etc.) de la galaxie Google Apps du moteur de recherche.

A ce jour, il y aurait plus de deux millions de sociétés qui auraient souscrit un abonnement à Google Apps. (Source : google.com)

Il est vrai, quand on compare Google Apps aux différentes versions professionnels d’Office 2010, qu’on constate un écart de prix important : de 40 euros par an et par utilisateur pour Google Apps et entre 499 euros à 699 euros pour Office 2010.

Mais, il est à noter qu’Office 2010 comprendra une version en ligne, à laquelle les entreprises pourront accéder en s’abonnant à Microsoft Online Services, à environ 9 euros par mois et par utilisateur.

Le match des nouvelles façons de distribuer et d’utiliser les logiciels est lancé…

(Source : article de La Tribune)

Avantages des logiciels en mode SaaS ou ASP :

Inconvénients :

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