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S’approprier les TIC pour… rationaliser ses déplacements ! 31 mars 2008

Posté par Mael LE HIR dans : Nouvelles technologies , 3 comments Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

S’approprier les TIC pour… rationaliser ses déplacements : c’est l’un des enseignements de l’étude empirique sur les relations de coopération inter-entreprises publiée par M@rsouin.

D’abord, un constat : les relation inter-entreprises sont de plus en plus nombreuses (en fait depuis les années 70), « en réponse aux exigences croissantes de flexibilité, de réactivité et d’innovation imposées par les nouvelles contraintes du marché et en particulier par l’intensification de la concurrence. » Et cette affirmation est aussi vraie pour les entreprises industrielles que pour les services aux entreprises. Si les plus grandes entreprises sont les plus concernées, les PMI ne sont pas en reste : si vous n’êtes pas (encore) concerné, vous pourriez l’être très prochainement dans le cadre du développement de votre entreprise.

Pour l’auteur de l’étude, Virginie Lethiais :

« La gestion de ces relations de coopération peut prendre schématiquement deux grandes formes : une gestion à distance, par l’usage des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), et une gestion par la co-présence (face à face), c’est-à-dire par le déplacement physique d’au moins un des interlocuteurs (les entreprises en coopération étant rarement localisées au même endroit). »

Pourquoi préférer l’un à l’autre ?

Mais ce n’est pas tout :

« C’est plus l’appropriation des outils et la capacité à codifier les connaissances échangées que la nature des connaissances échangées qui vont conduire les entreprises à rationaliser leurs déplacements professionnels en leur substituant d’autres modes de communication, dans le cas de relations au sein de la même région. »

Autrement dit, plus une entreprise maîtrise les TIC, plus elle est en mesure de limiter les déplacements, et donc de faire des économies (frais de transport, temps perdu dans les transports).

Il faut souligner que l’essor des TIC (et récemment du Web 2.0) procure toute une série d’outils intéressants pour l’entreprise :

Toutes ces solutions ont des caractéristiques différentes (et pas toutes le même coût), il convient de les étudier pour identifier celles qui pourraient vous aider à rationaliser vos coûts !

Source : Virginie Lethiais. Les relations de coopération interentreprises : mode de communication, nature des connaissances et proximité du partenaire. Une étude empirique. M@rsouin, mars 2008.

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Selon Médiamétrie, relayé par le Journal du Net, Internet est devenu un réflexe quotidien : « L’année Internet 2007, l’homme en réseau ». Alors, quel est le portrait-type de l’internaute en 2007 ?

Bref, pour les entreprises et commerçants :

Source : Portrait type de l’internaute français en 2007

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Quand les applications Internet remplace Windows ? 12 mars 2008

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Les WebOS (Web Operating System) désignent une virtualisation du poste de travail à travers un navigateur Internet (Internet Explorer, Mozilla, etc). Ils fournissent les mêmes services que les systèmes d’exploitation traditionnels, mais les données sont stockées sur un serveur Web, et l’utilisateur n’a besoin de rien d’autre qu’un navigateur pour accéder à son environnement.

L’accès à cet environnement se fait dans un cadre sécurisé avec login et mot de passe.

Si les WebOS se généralisent, le système d’exploitation ne pourrait être qu’une simple tâche exécutée dans un navigateur. Dans un tel environnement, les logiciels (suite bureautique, compta, gestion, etc.) sont également hébergés sur des serveurs Web. Ce mode de fonctionnement présente plusieurs avantages :

Mais ils peuvent présenter quelques inconvénients :

Exemple de WebOS : MyBooo (en), Jooce, YouOS (en), sans oublier EyeOS

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Quelles ressources utiliser pour trouver les informations sur le Web invisible ? 5 mars 2008

Posté par Lionel POINSOT dans : Internet,Veille , add un commentaire Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Le Web invisible est constitué de documents mal ou non indexés par les moteurs de recherche conventionnels. Il est réparti en plusieurs catégories :

La taille du Web invisible ou « profond » est considérable, environ 550 milliards de pages, soit 500 fois la surface du Web visible. Il existe cependant de nombreux outils qui identifient ou interrogent les sites du Web profond : guides et annuaires sélectifs, sites fédérateurs, annuaires thématiques et « vortails »(portails sectoriels).

Cette notice vous guide à travers le Web invisible pour trouver la bonne information.

COMMENT IDENTIFIER LES SITES DU WEB INVISIBLE ?

Il s’agit d’utiliser des moteurs et répertoires dédiés au Web invisible, leur présentation ci-dessous ne prétend pas être exhaustive.

LES MOTEURS DE RECHERCHE DU WEB INVISIBLE

§ Yahoo ! Search

Yahoo ! Search Cet outil vous permet de rechercher parmi le contenu de publications de référence, d’études et de grands serveurs commerciaux. Une recherche vous apportera une liste de résultats comportant les titres et extraits des articles ; pour lire l’intégralité de leur contenu il est nécessaire de s’abonner.

§ Google Scholar

Google Scholar Ce moteur est spécialisé dans la recherche des documents académiques, livres blancs et articles scientifiques.

§ FindArticles

FindArticles (en) Find Articles permet de chercher parmi 5 millions d’articles. L’accès aux documents est gratuit ou payant.

§ Scirius

Scirius (en) Pour trouver des documents de recherche : mémoires, thèses, rapports et papiers de recherche.

LES REPERTOIRES DE BANQUES DE DONNEES

Pour trouver les banques de données susceptibles d’intéresser le monde de l’entreprise, il est conseillé de consulter des « annuaires ou répertoires de banques de données » réalisés par des professionnels de l’information et qui ont pour vocation de sélectionner celles-ci en offrant une description détaillée de leur contenu. Citons les exemples les plus connus :

§ Les signets de la bibliothèque nationale

Bibliothèque Nationale

Ce répertoire sélectif a pour ambition de recenser les meilleures banques de données. Ces dernières sont choisies en priorité pour la qualité, l’utilité et la fiabilité de leur contenu. A chaque banque de données correspond une fiche descriptive rédigée par une équipe éditoriale. Les entreprises y trouveront de nombreux sites de référence pour démarrer leurs investigations (voir la rubrique : « monde de l’entreprise »).

§ Rime (Ressources sur Internet en management et économie)

Banque de données gestion de l’entreprise CCIP

Ce site recense près de 700 banques de données sélectionnées parmi les meilleures en gestion de l’entreprise et en économie internationale. Chaque banque de données fait l’objet d’une notice descriptive.

§ URFIST Lyon

Base de données gratuites

L’URFIST recense plus de 800 bases de données gratuites disponibles. Les domaines couverts sont l’agriculture, les brevets, la chimie, l’environnement ou encore l’économie.

§ CompletePlanete

Complete planete

Répertoire de 70 000 banques de données, moteurs de recherches et sites spécialisés.

LES PORTAILS SECTORIELS

Un portail regroupe l’information et les ressources relatives à un secteur d’activité ou à une profession. Il est construit autour d’un annuaire thématique avec des services annexes : comparatifs de produits, annuaires de fournisseurs, articles de presse spécialisée, forum de discussion, newsletters…

Il est plus exhaustif qu’un annuaire généraliste car il traite d’un thème unique. On distingue : le portail horizontal qui concerne une activité transversale (droit, marketing..) et le portail vertical (vortail) qui cible une communauté professionnelle et donc un secteur d’activité (agriculture, aéronautique…).

Pour trouver des portails dans votre branche ou votre activité, vous pouvez utiliser les outils suivants que l’on appelle des « portails de portails ».

Vous pouvez aussi visiter les annuaires de portails sectoriels suivants :

Astuces : saisir « annuaire » ou « portail » et votre thème dans un moteur de recherche.

LES INFORMATIONS SUR LES ENTREPRISES

Il existe sur le Web une multitude de données destinées à vous informer sur les sociétés. Toutes ces banques fournissent comme éléments de départ des « fichiers d’entreprises », plus ou moins complets avec des orientations différentes. Certaines ne vous fourniront que l’identité générale de la société…. D’autres prendront une orientation financière.

L’INFORMATION SUR L’IDENTITE DE L’ENTREPRISE ET SON ENVIRONNEMENT

Des fournisseurs d’annuaires proposent de l’information synthétique sur les entreprises généralement classées par région ou secteur d’activité (tel, mail, adresse et…). Cette information est en générale gratuite mais elle est incomplète. Il est facile de repérer ces annuaires sur le Web en recherchant dans un moteur de recherche avec les mots clés : « annuaires d’entreprises ». Bottin et Kompass sont les deux fournisseurs d’annuaires généralistes d’entreprises les plus connus.

LES INFORMATIONS FINANCIERES ET COMMERCIALES

Utiliser l’information commerciale et financière pour évaluer les risques inhérents à toute transaction est un acte de gestion vital pour la croissance d’une entreprise.

Quel que soit son champ d’action, que ses décisions concernent un crédit client ou un contrat fournisseur, l’entreprise doit trouver les outils de sa maîtrise du risque commercial.

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