Adoptez les bons réflexes face aux SPAM 24 octobre 2008
Posté par Patrick LEBLANC dans : Sécurité informatique , add un commentaire
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Le SPAM est le fait de recevoir des courriers non sollicités. On l’appelle également pourriel… Il est difficile de s’en défaire, cependant on peut le limiter en prenant certaines précautions.
1 – Gardez une adresse confidentielle
Votre adresse professionnelle ne doit pas être utilisée en dehors du cadre professionnel, ne pas l’utiliser sur les sites e-commerce, forum, etc.
2 – Multipliez les adresses
Avoir plusieurs adresses perso. Par exemple une adresse par site marchand consulté.
3 – Utilisez une adresse jetable
Un site spécialement conçu pour la gestion d’adresse jetable : jetable.org
4 – Ne jamais se désinscrire à un SPAM
Vous ne feriez que valider votre adresse. Le spammeur pourra considérer que votre adresse est valide.
5 – Ne pas cliquer sur les liens proposer dans un SPAM
Un accusé de réception peut être installé sur ces liens. Votre adresse devient dès lors intéressante pour le spammeur.
6 – Désactivez le volet de prévisualisation
Cela peut déclencher également un accusé de réception et valider votre adresse au regard du spammeur.
7 – Vérifiez les formulaires
Sur Internet, il est fréquent de renseigner un formulaire ( sur les sites de ventes par exemple). Veuillez à ce que votre adresse ne soit pas communiquée à des tiers. La loi oblige le propriétaire du site à vous faire part de toute exploitation de votre adresse.
8 – Restez discret
Si vous faites suivre un e-mail ou une news-letter, utilisez l’option copie cachée pour préserver l’anonymat de vos destinataires.
9 – Eduquez votre client de messagerie
Avant de supprimer les SPAMS, utilisez la fonction : Signaler comme SPAM
10 – Pensez à l’option anti-spam de votre fournisseur d’accès
Eradiquer les SPAMS en amont est une méthode intéressante. Ainsi le rapatriement de vos messages sera déjà filtré.
11 – La solution ultime
La solution radicale mais la plus contraignante est de changer d’adresse e-mail. Il faudra cependant donner vos nouvelles coordonnées à vos contacts.
Plus d’infos sur…
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La signature électronique 6 octobre 2008
Posté par Patrick LEBLANC dans : Sécurité informatique , add un commentaire
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Pas de développement massif des échanges dématérialisés sans signature électronique. Or, dans ce domaine, les technologies sont matures, et le cadre juridique, complet. La jurisprudence a même confirmé la validité de la signature électronique. Bref, la mise en place de la signature électronique est aujourd’hui une question d’organisation.
Pour être fiable, un document doit apporter certaines garanties :
- L’expéditeur est authentifié.
- Le document n’a pas été modifié ou altéré.
C’est la signature électronique qui répond à ces besoins. A ces derniers, on peut rajouter 2 conditions supplémentaires :
- pouvoir s’assurer de la date et de l’heure de création du document (horodatage),
- vérifier que le destinataire à bien reçu le document (y compris dans le cas où, de mauvaise fois, il nierait l’avoir reçu).
Les liens suivants s’adressent à tous ceux qui souhaitent mettre en place ce dispositif, ils présentent les différents usages, le contexte juridique, et les conseils de mise en place de la signature électronique, qui modifie les manières de travailler dans l’entreprise :
- GUIDE SUR LA SIGNATURE ÉLECTRONIQUE ET LA SÉCURITÉ (document pdf)
- FICHE SUR LA SIGNATURE ÉLECTRONIQUE – PRINCIPE
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Quand management de projet rime avec anticipation ! 3 octobre 2008
Posté par Frédéric SIMONNET dans : Management de projet TIC , add un commentaire
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Un projet est souvent un ensemble d’actions à réaliser pour satisfaire un objectif défini, dans le cadre d’une mission précise, et pour la réalisation desquelles on a identifié non seulement un début, mais aussi une fin (définition d’un projet selon l’AFITEP et l’AFNOR).
Dans ce cadre, il va falloir au début du projet, imaginer tout ce que va être « l’histoire du projet » et raconter cette histoire avant qu’elle n’arrive.
C’est le principe du scénario.
Le découpage d’un projet est donc plus un art qu’une science. Il est fait de brainstorming et d’un travail d’équipe. Les activités doivent être indépendantes et clairement définies avec un ou des livrable(s) mesurable(s) en terme de temps, de ressources…
Pour autant, il existe des méthodologies (AFITEP, PMI…) qui permettent le découpage d’un projet selon des étapes biens définies afin de connaître :
- Qu’est ce qu’on fabrique (produit ou service) ?
- Comment on va le réaliser ?
- Qui va le réaliser ?
- Quand et combien de temps le projet va durer ?
Le découpage d’un projet se fait souvent avec la méthode “Top down” qui consiste à organiser les activités de manière hiérarchique en partant du produit ou du service à réaliser (livrable). 6 critères sont importants :
- Le projet est piloté (mesure du projet).
- Le début et la fin sont clairement définie.
- Chaque activité à un livrable.
- La durée des activités est acceptable.
- Chaque activité est indépendante.
- Le temps et le coût sont facilement estimé.
Pour plus d’informations sur le sujet :
- Le portail francophone du pilotage de la performance
- Formations au management et à la gestion de projet
- Site sur la gestion de projet
- Comment ça marche ? – Gestion de projet