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Mise en oeuvre d’un site de e-commerce : les moyens de paiement (4/4) 29 avril 2010

Posté par Frédéric SIMONNET dans : e-Commerce , add un commentaire Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Un projet e-commerce dans une entreprise demande d’intégrer pour la structure les spécificités de cette nouvelle activité au sein de son organisation et de sa stratégie. C’est un nouveau canal de vente à distance, régi par le code de la consommation. Dans ce cadre, 4 points sont importants :

Les moyens de paiement : légalement, il n’y a pas d’obligation sur les moyens de paiement en ligne. Mais au vu de la loi du 15 novembre 2001 sur la sécurité quotidienne, le cybercommerçant doit renforcer la protection du consommateur en créant un mécanisme de remboursement du titulaire de la carte en cas d’utilisation frauduleuse.

Dans ce cadre, la sécurisation des moyens de paiement est un volet crucial dans la mise en œuvre du projet. Il faudra veiller à la sécurisation du site e-commerce tant sur le plan de l’hébergement que des accès à la plateforme de vente.

D’autant plus que la phase de paiement pour l’acheteur est, du point de vue psychologique, un moment fort. C’est ce qui va clore le processus de vente. Il est donc important de mettre le client en confiance et donc de jouer la transparence, à commencer par les obligations légales d’un site de e-commerce.

Ensuite, le choix des différents moyens de paiement proposés doit être fait en tenant compte des différents types de clients (innovant, réfractaire, captif…). Pour cela, on a :

Il est d’usage de donner plusieurs possibilités de moyen de paiement au cyberacheteur.

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L’avenir des entreprises passe par le collaboratif et le partage des connaissances…

Posté par Frédéric SIMONNET dans : Web 2.0 , 2 comments Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Aujourd’hui, le Web apporte le meilleur des trois mondes : informatique, télécoms et audiovisuel. Il entraine un renouvellement du mode de consommation des médias, avec entre autre le Web 2.0, et amène de nouveaux modèles économiques.

D’où la nécessité pour les entreprises d’anticiper sur les usages numériques de demain tel que :

Dans ce contexte, l’article de Sibylle Lhopiteau sur « Les réseaux sociaux raniment les intranets » dans l’usinenouvelle.com permet de montrer que le réseau de communication interne des entreprises glisse vers une architecture horizontale et adopte les outils du Web 2.0.

Effectivement, et comme indiqué dans le billet « Quand l’état prend conscience de la révolution numérique« , on passe avec le Web 2.0 d’une logique de frontière à une logique de lien. Les objectifs étant de favoriser les échanges, le travail collaboratif et resserrer les liens entre salariés et direction.

Sur cette nouvelle architecture, on trouvera des fonctions dites 2.0 comme l’animation de communautés, des espaces de blogs & micro blogging, le partage de tous types de médias vidéo, images, audio, modèles 3D, des Wikis

Selon une étude de Global Intranet Trends for 2010, cinq types de plateformes existent allant du réseau fortement contrôlé en interne jusqu’à la plateforme proche d’un grand réseau social. Actuellement, six sociétés sur dix utilisent des réseaux sociaux (blogs, wikis, sites de partage et d’élaboration collective de l’information), 45 % des blogs ou des wikis internes, 20 % des systèmes de commentaires, et 5 % des réseaux sociaux. (source : article « Les réseaux sociaux raniment les intranets » sur l’usinenouvelle.com)

Les organisations doivent donc désormais tenir compte de l’importance prise par le développement de l’univers relationnel des individus et de ce fait, rentrer dans l’ère de l’entreprise 2.0.

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Quand l’Etat prend conscience de la révolution numérique… 28 avril 2010

Posté par Frédéric SIMONNET dans : Actu , 1 comment so far Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Dans le cadre du grand emprunt national, 4,5 milliards d’euros seront alloués au développement de l’économie numérique, dont 2,5 milliards d’euros au développement des nouveaux services, usages et contenus numériques.

Aujourd’hui, c’est un domaine d’investissement stratégique pour l’économie : sur la période 2000 à 2005, elle a contribué à 60 % de la croissance française. Néanmoins, les moyens financiers, consentis ces dernières années au secteur, sont restés deux fois moins importants que dans les pays les plus avancés de l’OCDE (source : portail du gouvernement).

Les principaux objectifs du plan sont :

Le développement des services, usages et contenus numériques étant la clé de voute de cette révolution. Effectivement, entre les outils de partage de publication multimédias, de connaissance, de veille et recherche d’information, des réseaux sociaux… le Web 2.0 change la culture des échanges tant sur le plan personnel que professionnel.  Il permet la prise de parole par les internautes, de rentrer en conversation avec ses cibles (collaborateurs, partenaires…), de comprendre ses clients, ses consommateurs.

On passe d’une logique de frontière à une logique de lien. Entreprise 2.0, réseaux sociaux et savoirs collectifs, tels sont les changements qui se dessinent dans le monde de l’entreprise traditionnelle.

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Mise en oeuvre d’un site de e-commerce : la logistique (3/4) 26 avril 2010

Posté par Frédéric SIMONNET dans : e-Commerce , add un commentaire Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Un projet e-commerce dans une entreprise demande d’intégrer pour la structure les spécificités de cette nouvelle activité au sein de son organisation et de sa stratégie. C’est un nouveau canal de vente à distance, régi par le code de la consommation. Dans ce cadre, 4 points sont importants :

La logistique : au-delà de la distribution et de la gestion du stock, la préparation des commandes est essentielle, réalisée en interne ou externalisée, elle est souvent le point névralgique de tout projet e-commerce.

« Sur Internet, il y a souvent une notion d’instantanéité. Il est donc important que le client soit livré au plus tôt. Ainsi, pour le best-seller vendu à tous les coins de rue, l’internaute aura du mal à accepter de ne pas être livré rapidement. » (source : interview de Guillaume Decitre – Librairie Decitre à Lyon – Les dossiers du numérique – n°7 : Le e-commerce)

La fidélisation des clients et l’image de l’entreprise en dépendent. D’autant plus que dans le cadre du processus de commande, le cybercommerçant doit préciser avant la conclusion du contrat la date limite à laquelle il s’engage à livrer le bien ou réaliser le service.

Il est à noter qu’en cas de retard de plus de 7 jours, le consommateur peut dénoncer la commande et se la faire rembourser. Dans ce cadre, un cybercommerçant  doit appréhender la gestion des retours comprenant la réception de la marchandise retournée, son diagnostic et sa remise en stock.

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Mise en oeuvre d’un site de e-commerce : la distribution et la gestion du stock (2/4) 16 avril 2010

Posté par Frédéric SIMONNET dans : e-Commerce , add un commentaire Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Un projet e-commerce dans une entreprise demande d’intégrer pour la structure les spécificités de cette nouvelle activité au sein de son organisation et de sa stratégie. C’est un nouveau canal de vente à distance, régi par le code de la consommation. Dans ce cadre, 4 points sont importants :

La distribution et la gestion du stock : sur Internet, il y a une notion d’instantanéité. Il est donc important que le client soit livré dans les délais annoncés. C’est pour cela que la distribution et la gestion du stock revêtent une grande importance dans un projet e-commerce.

L’idéal est que la gestion du stock soit gérée par l’intermédiaire d’un système d’information qui permette en temps réel de connaître la disponibilité des produits. Pour cela, toutes les entrées et les sorties de produits doivent être saisies sur la plate-forme e-commerce. L’objectif étant de connaître le niveau du stock, en fonction de paramètres prédéterminés pour chaque produit, des alertes sont déclenchées afin d’informer le client sur les disponibilités.

Quant à la distribution, elle peut s’effectuer sous plusieurs manières :

Il est à noter, lorsqu’Internet vient s’ajouter à un réseau de distribution déjà existant, que l’entreprise doit impérativement veiller à ce que cette intégration soit cohérente et acceptée avec l’ensemble de son réseau. Pour cela, il faut :

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