Web 2.0 Vs médias et RSE 8 février 2012
Posté par Frédéric SIMONNET dans : Médias et réseaux sociaux d'entreprise,Web 2.0 , add un commentaire
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Aujourd’hui, fédérer des contenus ou héberger des services à l’extérieur de l’organisation, sont de plus en plus, un élément central des systèmes d’information (S.I.) dans l’entreprise. Modèle alternatif au modèle classique d’acquisition de licences, le mode de distribution change, appelé « mode Saas » (Software as a Service)…
Cette présentation synthétique « Web 2.0 Vs médias et RSE », vous permettra d’aborder rapidement les différences entre le Web 2.0 et les médias et Réseaux Sociaux d’Entreprise (RSE). Quels sont les avantages et points de vigilances ? Quelle est la démarche à suivre ? Quels sont les facteurs clés de succès ? …
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Quand le système d’information (SI) de l’entreprise se Webise! – 2/2 8 septembre 2011
Posté par Frédéric SIMONNET dans : Web 2.0 , add un commentaire
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Après la première partie sur « Quand le système d’information (SI) de l’entreprise se Webise! », il convient d’aborder plus concrètement les différents impacts sur l’entourage d’une telle évolution mais aussi :
- Les avantages et inconvénients
- La démarche à suivre
- Les freins et leviers
- Les facteurs clés de succès et écueils à éviter
Concernant le périmètre des impacts sur les différents acteurs de l’entreprise, on va trouver différentes choses pour :
- La direction :
Les applications composites permettent de concevoir le SI comme un assemblage évolutif de briques de services. Le modèle locatif SaaS permet de s’affranchir des investissements liés à l’acquisition de licences. Il donne la possibilité de construire un portail de services ambitieux à moindre coût…
- La Direction des Services Informatiques (DSI) :
La DSI s’inscrit plus dans une relation client-fournisseur permanente avec les différents acteurs SaaS. Dans ce cadre, la DSI devra être vigilante quant au respect des engagements formulés… Afin de pallier à une perte de pouvoir éventuelle, la DSI devra plus investir dans la mise en place de services à forte valeur ajoutée pour l’organisation.
- Les employés :
Le fait d’avoir les applications hébergées à l’extérieur, permet d’ouvrir le SI et de travailler en impliquant directement des acteurs extérieurs.
- Les partenaires extérieurs :
Des possibilités très larges d’ouverture qui peuvent être bidirectionnelle. Les échanges pourront être à la fois de type « pull » (interface permettant d’effectuer des commandes) ou de type « push » (flux RSS).
Les avantages et inconvénients
- Dépendance vis-à-vis des hébergeurs –> demande de la QoS avec des contrats SLAs (Service Level Agreement)
- Pouvoir disposer d’un environnement offline avec resynchronisation avec l’ensemble du système par la suite…
- Besoin d’une connexion Internet fiable et rapide
- Plus besoin de mettre à jour les logiciels ou de les maintenir en interne
- Assurance sur la protection et la sauvegarde des données
- S’assurer de la pérennité et la réversibilité de l’application
- Des processus décloisonnés
- Interfaces qui permettent de consulter et gérer des contenus et services de l’extérieur
Par exemple : applications Web composites qui facilitent l’intégration d’acteurs extérieurs à des procédures dématérialisées…
La démarche à suivre
Premièrement, avoir une réflexion à la fois organisationnelle et technique. L’objectif étant de développer un SI qui réponde aux exigences de présentation de contenus et d’un accès rapide à l’information! Pour cela, il faut:
- Définir les contenus et/ou services qui vont le plus intéresser les différents profils d’utilisateurs –> formaliser un organigramme précis recensant les principales attentes des différents types d’utilisateurs et les contenus et services qui répondent à ces attentes…
- Définir une politique de gestion des identités et des droits –> proposer un environnement correspondant aux besoins hétérogènes des utilisateurs, et ainsi réduire les efforts d’accès aux informations et services…
- Mettre en place une conduite du changement :
- Cadrage et expression du besoin
- Choix de la solution
- Mise en place
- Suivi
Le changement auquel sont confrontées les organisations n’est pas réellement lié aux outils. Le principal chantier de conduite du changement ne sera donc pas la formation aux outils, mais plutôt la mise en place de bonnes pratiques autour de ceux-ci. Il faut donc avoir une réflexion organisationnelle approfondie sur la façon de travailler avec ces nouveaux outils. L’effort de pédagogie est essentiel (impliquer l’ensemble de l’organisation dès le départ, faire un suivi régulier de l’usage des nouvelles pratiques, etc.)
Les freins et leviers
Un des principaux freins au passage à un SI basé sur des applications composites est donc cette peur liée à l’aspect nouveau. De plus, l’orientation service du modèle SaaS force les éditeurs à accorder plus d’importance à la satisfaction du client et à adapter leurs solutions aux différents contextes.
La vigilance est de rigueur lors de la contractualisation, mais il faut également avoir conscience que la confiance qu’ils inspirent est primordiale pour les éditeurs et les hébergeurs.
Les systèmes de sécurisation des accès, de sauvegarde, de restauration sont extrêmement performants.
La question du travail offline est bien plus cruciale, et nécessite de s’assurer de pouvoir effectuer des synchronisations bidirectionnelles avec le système.
Les services proposés par les professionnels pour construire des applications composites d’entreprise respectent les niveaux d’exigence usuels. De plus, s’orienter vers les technologies Web est un gage d’interopérabilité.
Concernant les leviers, ils sont nombreux :
- Un SI souple et peu couteux.
- L’intérêt financier du modèle réside plus dans les bénéfices que dans la réduction des coûts qu’il engendre.
- La modularité et l’évolutivité, liées à l’aspect composite, permettent d’utiliser à la fois des briques fonctionnelles avancées, de les croiser entre elles et de faire simplement évoluer son offre de services.
- Démocratisation du SI, à mettre en relation avec l’arrivée de certains outils issus de la sphère privée dans le monde professionnel, qui facilite l’adoption du nouveau modèle.
- Une plateforme centrale plus simple à gérer.
- Un outil permettant de faciliter le travail transverse, mais également d’améliorer la cohésion globale de l’organisation.
- Maintenance, hébergement et sécurité sont confiés à des professionnels spécialisés, permettant à la DSI de se concentrer sur l’évolution du système.
- Un outil moderne tourné vers l’extérieur.
- Les technologies Web sont le meilleur vecteur d’interopérabilité imaginable pour construire simplement une passerelle entre les SI de deux organisations.
Les facteurs clés de succès et écueils à éviter
- Les facteurs clés de succès :
- Effectuer un recueil du besoin exhaustif (1.) –> Réévaluer tout ce qui pourrait être utile et ensuite étudier la faisabilité dans le cadre des applications composites.
- Repenser les usages et l’organisation (1.) –> Définir en amont du projet les bonnes pratiques.
- Choisir des prestataires spécialisés (2.) –> Se tourner en priorité vers des acteurs spécialisés qui connaissent le modèle locatif hébergé et qui en font réellement un axe prioritaire de développement.
- Choisir des solutions respectant les standards (2.) –> S’orienter vers des solutions qui respectent strictement les standards du Web, que ce soit en termes d’intégration, d’accessibilité ou de formats de données.
- Effectuer une veille de marché (4.) –> Suivre l’évolution du marché (essentiel).
- Evaluer l’adoption des pratiques (4.) –> Faire un constant audit des bonnes pratiques et de l’appropriation des outils.
- Les écueils à éviter :
- Concevoir un fourre-tout (1.) –> Faire attention que le nouveau modèle ne devienne pas un fourre-tout illisible pour l’utilisateur.
- Négliger la contractualisation (3.) –> Bien se mettre d’accord avec les prestataires sur les différents termes du contrat.
- Conserver les anciennes pratiques (3.) –> Dès la mise en place du système, il est essentiel que celui-ci remplace l’existant.
- Négliger l’approche pédagogique (4.) –> Faire un point de vigilance sur la gestion des identités, la transparence et l’externalisation des ressources.
Légende :
- Cadrage et expression du besoin
- Choix de la solution
- Mise en place
- Suivi
En savoir + : livre blanc « Les applications Web 2.0 composites en entreprise : quels changements en perspective ? » – USEO
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Quand le système d’information (SI) de l’entreprise se Webise! – 1/2 5 septembre 2011
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De nos jours, fédérer des contenus ou héberger des services à l’extérieur de l’organisation, au sein d’une plateforme unique, est en passe de devenir un élément central des systèmes d’information (SI) dans l’entreprise.
Ceci constitue une alternative au modèle classique d’acquisition de licences, notamment pour les TPE-PME dont le mode de distribution est appelé « mode Saas » (Software as a Service).
Avantages :
- Outils de travail plus proche des usages privés des salariés
- Ouverture du SI (Webisation) aux partenaires extérieurs
Changements induits :
- Organisationnels : ouverture vers l’extérieur au sein d’une plateforme unique
- Techniques : allègement des infrastructures
- Fonctionnels : modularité des outils
- Economiques : nouveau modèle économique « mode SaaS »
Historiquement, ce nouveau modèle est dû à :
- arrivée du « Web 2.0« ,
- orientation SOA (Service Oriented Architecture) ,
- et centralisation type portail.
Avant d’aller plus loin, il est important de rappeler la définition des « Matshups« , ou applications composites, qui sont des applications qui utilisent des contenus et des services provenant de différentes sources.
Exemple :
API de Google Maps est le plus utilisé par les développeurs pour créer des « Matshups » (+ de 1 000). Par exemple pour localiser les dernières dépêches d’information, consulter une carte référençant les appartements à louer, etc.
Typologies des applications composites :
- Sites utilisant des flux RSS
- Sites utilisant des services extérieurs (paiement en ligne…)
- Portails tels que Yahoo! permettant d’agréger des contenus extérieurs afin de les proposer sous forme thématique
- Portails permettant d’accéder à une offre de services extérieurs
- Portails permettant de croiser des données et des fonctionnalités entre elles
- Applications baptisées « Matshups », qui utilisent, via des APIs, des applications existantes et les croisent pour former ainsi une nouvelle application !
Technologies et concepts employés :
- XML : langage de balisage générique, qui permet de définir des contenus comme un ensemble de données structurées
- Evolution du web vers une architecture orientée services, repose sur le protocole SOAP
- RSS (Really Simple Syndication) permet la syndication de contenus (dépêches d’information, mise à jour de blog, etc.)
Les qualités d’interopérabilité, de souplesse, de simplicité et d’accessibilité sont les principales caractéristiques d’un SI performant. Les applications Web composites peuvent répondre à ces différents critères et ont donc potentiellement vocation à devenir une pièce maitresse des SI, tels sont les enjeux pour les entreprises.
En savoir + : livre blanc « Les applications Web 2.0 composites en entreprise : quels changements en perspective ? » – USEO
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Suite au forum de l’information maîtrisée à Valence… 10 mai 2011
Posté par Frédéric SIMONNET dans : Veille,Web 2.0 , add un commentaire
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De plus en plus, les entreprises ont du mal à se repérer dans la masse d’information générée par Internet. Le système informationnel de l’entreprise devient plus contraint, dû essentiellement aux volumes d’information énormes et à l’accélération du développement des services et des usages TIC.
De ce fait, les entreprises doivent revoir leurs modes organisationnels avec un premier objectif, de se libérer des contraintes du mail qui peut prendre de 2 à 4 heures/jour pour un cadre en terme de traitement !
WEB 2.0 OU NOUVEAU MODE DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES…
On parle alors de socialisation des processus afin :
- de mettre les acteurs en réseau (le web 2.0 vient enrichir les processus de l’entreprise) ;
- d’améliorer le partage des connaissances dans l’entreprise (générer et classer le savoir) ;
- de développer l’intelligence collective (répondre à une problématique, trouver un expert, etc.).
Pour cela, on va trouver 5 grandes familles d’outils dans l’entreprise :
- Social Collaboration: partager toute information liée à une activité au sein d’une conversation (plus de mail, on échange au travers d’un espace spécifique).
- Social GRC (Gestion de la Relation Clients): proposer de faire remonter des idées !
- Social KM (Knowledge Management) : gérer et partager le savoir de l’entreprise…
- Social Messaging: créer du fil d’information, réutiliser, faire circuler l’information, etc.
- Social Networking: mettre en réseau les individus et les organisations…
GRANDS VOLETS: FONCTION CONVERSATIONNELLE ET MAXIMISER LES OPPORTUNITES DE MISE EN RELATIONS…
Pour cela les réseaux sociaux deviennent la clé de voute d’une telle stratégie afin de :
- développer la conversation,
- gérer les relations,
- évaluer le crédit d’un propos,
- développer de nouvelles transversalités,
- bénéficier d’une nouvelle capacité de mobilisation.
Panorama des outils :
- Viadeo
- …
- mais aussi : Lotus connections, Seemy (potentiel social), Sharepoint 2010 (à compléter avec d’autres outils), SocialText, TalkSpirit, TeamShaker (open source), Yoolink (solution très dynamique), etc.
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Livre blanc sur l’entreprise 2.0 1 décembre 2010
Posté par Patrick LEBLANC dans : Web 2.0 , add un commentaire
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