Les réseaux sociaux : lequel choisir ? 22 juin 2010
Posté par Frédéric SIMONNET dans : Usages Web 2.0, Web 2.0 , 1 comment so far
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Aujourd’hui, les réseaux sociaux s’imposent de plus en plus comme des supports de communication pour l’entreprise. Avec Internet et surtout le Web 2.0, on est passé d’une logique de frontière à une logique de lien.
Représentation des 6 degrés de séparation entre 2 individus par Laurens Van Lieshout (licence GFDL)
Pour une société, il est donc important d’occuper le terrain (le Web) au même titre que d’avoir une force de vente.
Effectivement, avec les technologies du Web 2.0, on peut créer facilement une page présentant son entreprise, constituer un réseau, définir une base de connaissances, publier, diffuser, propager très facilement une information avec un effet boule de neige en fonction de l’appropriation du réseau.
Dans ce cadre, on peut catégoriser les réseaux sociaux en différents ensembles complémentaires les uns des autres, comme :
Groupe d’intérêt
Personnel
- …
Professionnel
Auto publication (musique, vidéo, photo…)
Création, échange, partage de contenu (blog, microblog…)
Réseaux sociaux sectoriels
Sans oublier les réseaux sociaux de rencontres, etc.
Autres billets en relation avec le sujet :
L’avenir des entreprises passe par le collaboratif et le partage des connaissances… 29 avril 2010
Posté par Frédéric SIMONNET dans : Web 2.0 , 1 comment so far
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Aujourd’hui, le Web apporte le meilleur des trois mondes : informatique, télécoms et audiovisuel. Il entraine un renouvellement du mode de consommation des médias, avec entre autre le Web 2.0, et amène de nouveaux modèles économiques.
D’où la nécessité pour les entreprises d’anticiper sur les usages numériques de demain tel que :
- Les plateformes collaboratives permettant une modélisation numérique des processus de fabrication, le partage et l’échange de l’information, etc. (exemple de plateforme : OREE)
- Le Web 2.0 qui révolutionne la circulation de l’information dans l’entreprise, bouleversant son organisation et sa culture.
- …
Dans ce contexte, l’article de Sibylle Lhopiteau sur « Les réseaux sociaux raniment les intranets » dans l’usinenouvelle.com permet de montrer que le réseau de communication interne des entreprises glisse vers une architecture horizontale et adopte les outils du Web 2.0.
Effectivement, et comme indiqué dans le billet « Quand l’état prend conscience de la révolution numérique« , on passe avec le Web 2.0 d’une logique de frontière à une logique de lien. Les objectifs étant de favoriser les échanges, le travail collaboratif et resserrer les liens entre salariés et direction.
Sur cette nouvelle architecture, on trouvera des fonctions dites 2.0 comme l’animation de communautés, des espaces de blogs & micro blogging, le partage de tous types de médias vidéo, images, audio, modèles 3D, des Wikis…
Selon une étude de Global Intranet Trends for 2010, cinq types de plateformes existent allant du réseau fortement contrôlé en interne jusqu’à la plateforme proche d’un grand réseau social. Actuellement, six sociétés sur dix utilisent des réseaux sociaux (blogs, wikis, sites de partage et d’élaboration collective de l’information), 45 % des blogs ou des wikis internes, 20 % des systèmes de commentaires, et 5 % des réseaux sociaux. (source : article « Les réseaux sociaux raniment les intranets » sur l’usinenouvelle.com)
Les organisations doivent donc désormais tenir compte de l’importance prise par le développement de l’univers relationnel des individus et de ce fait, rentrer dans l’ère de l’entreprise 2.0.
Autres billets en relation avec le sujet :
Le « Cloud Computing » ou comment déporter ses applications sur des serveurs distants 1 mars 2010
Posté par Frédéric SIMONNET dans : Nouvelles technologies, Web 2.0 , 1 comment so far
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Le Cloud Computing (en français, l’informatique dans les nuages) est un concept qui fait référence à l’utilisation d’ordinateurs et de serveurs en réseau (souvent Internet) pour réaliser des tâches informatiques et ce, en lieu et place de son propre PC.
Le Cloud Computing permet d’accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l’infrastructure. De ce fait, il est souvent associé avec le modèle « logiciel + service » appelé plus communément Software as a Service (SaaS).
D’après une enquête menée par Microsoft entre novembre 2009 et janvier 2010 auprès de 3 000 PME du monde entier, le Cloud Computing permet de réduire les coûts de maintenance et de management, et par conséquent d’augmenter la productivité et la compétitivité de l’entreprise.
Par contre, il doit amener l’entreprise à s’interroger sur sa stratégie pour le stockage de ses données et l’exécution de ses tâches sensibles, car l’utilisation d’applications et d’infrastructures en ligne la rend totalement dépendante de la qualité du réseau et des services.
De ce fait, les acteurs locaux (prestataires informatiques, opérateurs télécoms…) deviennent incontournables de part leur proximité, que ce soit dans l’assistance autour du poste de travail, la mise en œuvre, l’exploitation, et la maintenance des applications logicielles et des infrastructures en mode SaaS ou en Cloud Computing.
Prochainement en Drôme-Ardèche, les entreprises auront l’opportunité de passer au Très Haut Débit (THD) grâce au déploiement d’un réseau de délégation de service public et bénéficieront ainsi des services numériques jusqu’alors réservés aux grandes entreprises (Cloud Computing, SaaS, etc.).
En savoir + :
- Wikipédia : informatique dans les nuages
- Le Monde : le « Cloud Computing » bouscule l’informatique
- Antoine Benkemoun : danger du Cloud Computing : la sécurité des données
- Cloud Computing : le blog sur l’informatique dans les nuages
- …
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2010 : développement de l’entreprise 2.0 23 février 2010
Posté par Frédéric SIMONNET dans : Web 2.0 , 2 comments
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Dans un contexte de crise, de façons différentes de travailler (mobilité, télétravail, travail collaboratif…), de besoins d’être connecté en temps réel, on voit se développer de plus en plus des modèles « logiciel + service ».
Plus communément appelé SaaS (Software as a Service), c’est le logiciel en tant que service. Aujourd’hui, le SaaS touche tous les domaines du système d’information de l’entreprise que ce soit la CRM (Customer Relationship Management) en passant par la GRH (Gestion des Ressources Humaines) ou le travail collaboratif, etc.
Ce modèle bénéficie d’une croissance bien plus supérieure que le modèle traditionnel – dit sur étagère. D’autant que pour les nouvelles générations dans l’entreprise rodées au Web 2.0 (blog, Facebook, Twitter…), les logiciels et progiciels de gestion sont souvent austères.
Souvent basé sur les technologies du Web 2.0, le SaaS permet de créer sa propre interface souvent à base de widgets. C’est la solution qui s’adapte au besoin de chacun et non l’inverse.
De plus dans ce contexte de l’entreprise connectée en permanence, en 2010, on va voir se multiplier l’utilisation des réseaux sociaux et l’usage d’outils collaboratifs (exemple OREE) afin de recruter, de favoriser la mobilité, la formation et la communication (voir article : Web 2.0 : quelques opportunités pour les entreprises).
Exemples de logiciels en tant que service :
- eyeOS (système d’exploitation Web)
- Le Bureau Virtuel (gestion d’espaces de travail collaboratif : fichiers, agendas, carnets d’adresses…)
- Google Document (création de documents, de feuilles de calcul et de présentations)
- Ines CRM (gestion de la relation client)
- Offre CEGID en mode SaaS (gestion de la paie et des ressources humaines)
- …
Autres billets en relation avec le sujet :
Web 2.0 : quelques opportunités pour les entreprises 23 mai 2008
Posté par Mael LE HIR dans : Usages Web 2.0, Veille, Web 2.0 , add un commentaire
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Certaines grandes entreprises ont su s’approprier des services issus du Web 2.0. De bonnes idées dont certaines sont parfaitement transposables dans de petites structures :
- Veille sociétale / GRC / Marketing : Procter & Gamble a ouvert il y a 1 an : Capessa. Ce site permet aux femmes de parler d’elles (voyages, expériences, santé…) grâce à des blogs, des vidéos ou des wikis. Bref, une bonne manière de recueillir les désirs et souhaits de ses clients. De même Coca-Cola avec le blog Coca-Cola Conversations.
- Travail collaboratif / Animation de communautés :
- « les wikis permettent non seulement à plusieurs salariés d’élaborer ensemble un document, mais aussi de suivre l’évolution du travail en ligne et de rectifier le tire si nécessaire. C’est un vrai gain de temps » (Ludovic Dubost, Xwiki)
- « Les technologies Web 2.0 doivent permettre de faire émerger un certain nombre d’idées. Avant sa mise en place définitive, nous avons testé le service blueKiwi pendant 6 semaines et nous avons recueilli une idée intéressante par semaine auprès des salariés. Pour arriver à ce résultat, nous aurions dû normalement planifier une 50aine de réunions » (Christophe Vandenkoornhuyse, Finaref).
- Mobilité : selon IDC, la population des utilisateurs professionnels de produits mobiles devrait passer de 800 millions l’an dernier – soit 25,7% des professionnels dans le monde – à plus d’1 milliard en 2011, soit près d’1 sur 3.
- Recrutement
- En 2007, L’Oréal, Axa, Capgemini, Areva, etc. ont tenu un Salon de recrutement dans Second Life (univers virtuel quitté par Coca-Cola en 2007 au profit de There.com)
- Bertrand Bottois (Axa) témoigne que l’expérience à été intéressante car elle a permis de mobiliser les équipes RH sur le sujet et de repenser le discours sur le métier pour le rendre plus attractif. Plus généralement, chez Axa, 60% des candidats viennent du Web (30% en 2006). Toutefois, ce qui est reconnu par B. Bottois ou Yoann Chevreuil (Hodes4people), le retour sur investissement de l’implantation dans les univers virtuels ou l’utilisation des réseaux sociaux n’est pas au rendez-vous.
- Autre initiative intéressante chez L’Oréal : les collaborateurs qui ont leur profil sur Facebook peuvent sélectionner certaines offres d’emplois et proposer à leurs contacts d’obtenir davantage de détails sur elles. Un bilan n’est pas encore possible, mais « les premiers reçus sont plus intéressants que ceux récupérer sur le site de l’entreprise«
Source : dossier Grandes entreprises et Web 2.0, Les Echos du mercredi 21 mai 2008, p.24-27.
