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Quand le système d’information (SI) de l’entreprise se Webise! – 2/2 8 septembre 2011

Posté par Frédéric SIMONNET dans : Web 2.0 , trackback Imprimer le billet Imprimer le billet Ajouter le billet

Après la première partie sur « Quand le système d’information (SI) de l’entreprise se Webise! », il convient d’aborder plus concrètement les différents impacts sur l’entourage d’une telle évolution mais aussi :

Concernant le périmètre des impacts sur les différents acteurs de l’entreprise, on va trouver différentes choses pour :

Les applications composites permettent de concevoir le SI comme un assemblage évolutif de briques de services. Le modèle locatif SaaS permet de s’affranchir des investissements liés à l’acquisition de licences. Il donne la possibilité de construire un portail de services ambitieux à moindre coût…

La DSI s’inscrit plus dans une relation client-fournisseur permanente avec les différents acteurs SaaS. Dans ce cadre, la DSI devra être vigilante quant au respect des engagements formulés… Afin de pallier à une perte de pouvoir éventuelle, la DSI devra plus investir dans la mise en place de services à forte valeur ajoutée pour l’organisation.

Le fait d’avoir les applications hébergées à l’extérieur, permet d’ouvrir le SI et de travailler en impliquant directement des acteurs extérieurs.

Des possibilités très larges d’ouverture qui peuvent être bidirectionnelle. Les échanges pourront être à la fois de type « pull » (interface permettant d’effectuer des commandes) ou de type « push » (flux RSS).

Les avantages et inconvénients

Par exemple : applications Web composites qui facilitent l’intégration d’acteurs extérieurs à des procédures dématérialisées…

La démarche à suivre

Premièrement, avoir une réflexion à la fois organisationnelle et technique. L’objectif étant de développer un SI qui réponde aux exigences de présentation de contenus et d’un accès rapide à l’information! Pour cela, il faut:

Le changement auquel sont confrontées les organisations n’est pas réellement lié aux outils. Le principal chantier de conduite du changement ne sera donc pas la formation aux outils, mais plutôt la mise en place de bonnes pratiques autour de ceux-ci. Il faut donc avoir une réflexion organisationnelle approfondie sur la façon de travailler avec ces nouveaux outils. L’effort de pédagogie est essentiel (impliquer l’ensemble de l’organisation dès le départ, faire un suivi régulier de l’usage des nouvelles pratiques, etc.)

Les freins et leviers

Un des principaux freins au passage à un SI basé sur des applications composites est donc cette peur liée à l’aspect nouveau. De plus, l’orientation service du modèle SaaS force les éditeurs à accorder plus d’importance à la satisfaction du client et à adapter leurs solutions aux différents contextes.

La vigilance est de rigueur lors de la contractualisation, mais il faut également avoir conscience que la confiance qu’ils inspirent est primordiale pour les éditeurs et les hébergeurs.

Les systèmes de sécurisation des accès, de sauvegarde, de restauration sont extrêmement performants.

La question du travail offline est bien plus cruciale, et nécessite de s’assurer de pouvoir effectuer des synchronisations bidirectionnelles avec le système.

Les services proposés par les professionnels pour construire des applications composites d’entreprise respectent les niveaux d’exigence usuels. De plus, s’orienter vers les technologies Web est un gage d’interopérabilité.

Concernant les leviers, ils sont nombreux :

Les facteurs clés de succès et écueils à éviter

  1. Effectuer un recueil du besoin exhaustif (1.) –> Réévaluer tout ce qui pourrait être utile et ensuite étudier la faisabilité dans le cadre des applications composites.
  2. Repenser les usages et l’organisation (1.) –> Définir en amont du projet les bonnes pratiques.
  3. Choisir des prestataires spécialisés (2.) –> Se tourner en priorité vers des acteurs spécialisés qui connaissent le modèle locatif hébergé et qui en font réellement un axe prioritaire de développement.
  4. Choisir des solutions respectant les standards (2.) –> S’orienter vers des solutions qui respectent strictement les standards du Web, que ce soit en termes d’intégration, d’accessibilité ou de formats de données.
  5. Effectuer une veille de marché (4.) –> Suivre l’évolution du marché (essentiel).
  6. Evaluer l’adoption des pratiques (4.) –> Faire un constant audit des bonnes pratiques et de l’appropriation des outils.
  1. Concevoir un fourre-tout (1.) –> Faire attention que le nouveau modèle ne devienne pas un fourre-tout illisible pour l’utilisateur.
  2. Négliger la contractualisation (3.) –> Bien se mettre d’accord avec les prestataires sur les différents termes du contrat.
  3. Conserver les anciennes pratiques (3.) –> Dès la mise en place du système, il est essentiel que celui-ci remplace l’existant.
  4. Négliger l’approche pédagogique (4.) –> Faire un point de vigilance sur la gestion des identités, la transparence et l’externalisation des ressources.

Légende :

  1. Cadrage et expression du besoin
  2. Choix de la solution
  3. Mise en place
  4. Suivi

En savoir + : livre blanc « Les applications Web 2.0 composites en entreprise : quels changements en perspective ? » – USEO


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